La rupture entre les deux styles, très lisible par les qualités de pierres différentes, n’est pas rectiligne et permet d’évoquer une réparation ayant respecté les parties encore existantes.
Celui-ci a peut-être remplacé,
au XVIIIe siècle, un linteau droit : il était en effet de coutume, au XIIIe
siècle, de diviser l’ouverture d’un portail en deux parties par un trumeau portant
un linteau droit.
| La partie droite de la façade est occupée en grande partie par une tourelle, engagée dans le contrefort, s’élançant sur les quatre niveaux. Son plan est octogonal sur les deux premiers niveaux datés du XII-XIIIe siècle, puis circulaire jusqu’à son sommet, avec un décor Renaissance. La tourelle d’escalier est coiffée d’une toiture d’ardoise en poivrière.
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![]() Décor Renaissance de la tourelle d’escalier. |
Une baie du XVIe siècle, encadrée par la tourelle à sa gauche et un petit contrefort du XVIe siècle à sa droite, a été obturée par l’établissement d’une boiserie à l’intérieur de l’église.